Une Maison familiale depuis 1840 à NancyPetite histoire de la Bergamotte de NancyPetite histoire des Macarons de Nancy
La tradition de saint NicolasPetite histoire du Pain d'épices de NancyLes boîtes de Bergamot(t)es de Nancy d'Alain
Bergamotes de Nancy avec deux « t » : la confiserie Lefèvre-Lemoine est la plus ancienne fabrique artisanale de Bergamottes de Nancy
Petite histoire de la Bergamotte de Nancy de la Maison Lefèvre

Fondée en 1840, la confiserie LEFEVRE-LEMOINE est la plus ancienne fabrique artisanale de Bergamottes de Nancy.

C'est le Bergamottier, espèce de citronnier, cultivé notamment sur les pentes volcaniques de l'Etna qui produit le fruit appelé Bergamotte.

Bergamotes de Nancy : le fruit bergamotte

Le Royaume de Naples et de Sicile dont hérite en 1434 René d'Anjou, Duc de Bar et de Lorraine marié à Isabelle de Lorraine en 1420, aurait fait connaître à la cour de Lorraine ce fruit nouveau dont l'écorce desséchée doublait autrefois de petits coffrets à toilette et des boîtes à bonbons.

Poire ou agrume ?

L'agrume dont l'essence est utilisée pour parfumer les Bergamottes de Nancy est resté longtemps entouré de mystères. Secret de parfumeurs et de distillateurs, cet agrume ne porte, dans le dictionnaire italien, le nom de Bergamotta que depuis 1739. En revanche plusieurs variétés de poires dénommées Bergamotte étaient connus depuis le XVIème siècle.

Des "poyres berguamottes" sont ainsi déjà connues de Rabelais en 1536.

L'italien Baptista Ferrari, en 1646, n'utilise pas le mot bergamotte dans son "Hesperides sive de malorum aureorum cultura et usu" (un traité des agrumes), mais répertorie une "aurantium stellatum et roseum" qui serait similaire à la variété mellarose de l'agrume bergamotte.

En 1650, Gilles Ménage n'évoque pas notre agrume, mais nous apprend dans son ouvrage "Les origines de la langue française", que le mot bergamote (avec un seul t dans le texte) a pour origine le turc begarmout, et signifie poires de seigneur car, d'après lui, la variété de poire dénommée bergamote vient de Turquie.

bergamote

Une essence de Bergamotte, longtemps confondu avec celle de cédrats, un autre agrume très parfumé utilisé également en confiserie, est mentionnée pour la première fois par le Sieur Barbe, un parfumeur, qui rédige en 1693 "Le Parfumeur françois". Il y enseigne toutes les manières de tirer les odeurs des fleurs et de faire toutes sortes de compositions de parfums.

Le Sieur Barbe évoque une "essence de Cedra, ou Berga-motte" qui "se tire d'un Citron produit par une branche de citronnier, qui est antée dans le tronc d'un Poirier de Berga-motte". Cette fable botanique, dont on ne trouvera pas mention dans les textes italiens, contribuera pendant plus d'un siècle à entretenir le mystère exotique de cet agrume : elle ne sera démentie par le botaniste niçois Pierre-Antoine Poiteau qu'en 1818.

bergamotte

Un "Limon bergamotto" est représenté pour la première fois en 1708 par l'allemand Johann Volckamer dans son "Nürnbergische Hesperides" (un autre traité des agrumes). Le peintre italien Bartolomeo Bimbi reproduit à son tour en 1715 une "Pera Bergamotta razza d'Arancio".

Le "Vocabulario degli Accademici della Crusca" des italiens citera ainsi, à partir de 1739, une sorte d'agrume très odorant dénommé "Bergamotta" du même nom que la poire "Bergamotta", car, d'après ce dictionnaire, cet agrume en la forme.

bergamote bergamotte
Des Tablettes et du Caramel pour guérir le rhume

Le dictionnaire de Pierre Richelet de 1680 nous apprend que "tablettes" est un terme d'apothicaires. Richelet ajoute qu'il s'agit de petits carrés de sucre cuit, certaines sont au jus de réglisse, qu'il y a aussi des tablettes de "manus christi" ou de "sucre rosat". Il connait également le mot "caramel" : c'est un sucre fort cuit, bon pour le rhume.

Un autre dictionnaire, rédigé par Antoine Furetière en 1690, explique que les Apothicaires font diverses préparations de sucre comme le "sucre rosat" et le "sucre d'orge", qu'ils préparent une drogue pour le rhume dénommée "caramel", qui consiste particulièrement en du sucre fort cuit. Furetière connait également les tablettes des pharmaciens faites avec des huiles, des sels ou des esprits dissous dans du sucre.

bergamotte bergamotta

En 1695, l'ouvrage du Sieur Pomet "Le marchand Sincère", décrit un sucre cuit « à casser » de la couleur de l'ambre, bon pour guérir le rhume, identique au caramel des apothicaires de Richelet et Furetière.

Selon le Sieur Pomet : "on déguise le sucre de tant de manières qu'il faudrait un livre entier pour les décrire", et il est permis aux épiciers et aux confiseurs de vendre toutes sortes de conserves et sirops à base de fleurs ou de fruits, et de sucre, pourvu qu'il n'y entre aucun autre produit, car dans le cas contraire, ces préparations sont le fait des Pharmaciens.

Il faut ajouter que Pierre Pomet connait et commercialise, en 1695, dans sa boutique "A la Barbe d'or" de la rue des Lombards à Paris, une "essence de bergamotte" dont il précise que "son usage est propre pour parfumer les drogues".

Les Bergamottes de Nancy auraient-elles d'abord été imaginées par des apothicaires à la recherche de remède pour guérir le rhume, avant de devenir une sucrerie délicate ? C'est plus que probable.

Des bergamottes et des confiseurs

Les Bergamottes confites font les délices de Stanislas Leszczynski Roi de Pologne, Duc de Lorraine et de Bar au XVIIIe siècle.

Si la tradition attribue à son officier de bouche avisé, l'idée d'ajouter au sucre d'orge l'essence de ce fruit ; l'usage de la bergamotte, et de son essence, est fréquent en confiserie en 1750, d'après l'ouvrage de Menon : "La Science du Maître d'Hôtel, Confiseur, à l'usage des Officiers".

En 1797, Louis-Sébastien Mercier évoque les pyramides de beaux fruits jaunes et bienfaisants, et les ânes porte-oranges, qui envahissent chaque hiver le Pont-neuf, dans son ouvrage « Le Nouveau Paris », et il termine par cette déclaration : « j’avoue que j’aimois encore mieux la bergamotte aux cœurs enflammés, que les bonbons si bêtement bons, à la Madame Angot. »

En 1806, Grimod de la Reynière, écrivain et critique gastronomique, cite, dans son "Almanach des Gourmands", le confiseur Bouchard, sous les galeries du Palais-Royal à Paris, dont les tablettes de suc de pommes soulagent plus d’un rhume, et dont : "celles à la bergamotte sont les meilleurs, quoique les plus simples.".

1840 : les frères Antoine LEFEVRE-DENISE
et Jean-Romain LEFEVRE-UTILE

Trente ans plus tard, en 1840, Antoine Lefèvre s’installe à Nancy et fonde une fabrique de biscuits et de pain d'épices, il a 26 ans et fait appel à son jeune frère pâtissier Jean-Romain Lefèvre, de cinq ans son cadet ; les frères travailleront ensemble à Nancy jusqu'en 1846, aux côtés du premier beau-père d'Antoine, Nicolas Bernard, déjà boulanger à Nancy en 1812, qui connaît bien les tablettes de sucre cuit parfumé à la bergamotte, et qui leur enseigne ses savoir-faire.

Sucres d’Orge, Caramels et Sucres de Pomme

Depuis le XVIIIème siècle, les confiseurs désignent sous le nom de sucre cuit tous les sucres cuits au cassé, c'est à dire à 150° Celsius. Les sucres d’orge, les caramels, les sucres de pomme, les sucres retors, les berlingots, les boules de gomme, les bonbons anglais, les Bergamottes de Nancy sont des sucres cuits.

Les confiseurs découpent ces sucres cuits en tablettes en forme de losange, carré, ou rectangle, à l’aide de découpoirs, ou cadrilles, en fer-blanc, et de rouleaux à caramels.

Depuis 1820, les confiseurs roulent le sucre d’orge en forme de petits bâtons. Anciennement on y mettait une décoction d’orge. Antoine et Jean-Romain Lefèvre, également confiseurs, font ces sucres d’orge blancs et rose, parfumés à la rose, à la fleur d’oranger, au citron, à la bergamotte, etc.

Bergamote

Le confiseur nancéien Barbier-Duval, également installé rue Saint-Dizier jusqu'en 1861, nous apprend, qu'en 1824, au sacre de Charles X à Reims, la concurrence était si grande que l’on faisait des bâtons à cinq ou six pour un sou soit 200 à 240 bâtons au kilog.

Le sucre de pomme de Rouen est réalisé avec du suc de pomme et parfumé à l’orange ou au citron. Antoine et Jean-Romain le roulent en bâton de quinze grammes jusqu’à un ou deux kilogrammes, comme le sucre d’orge, et l'enveloppent dans des feuilles d’étain puis du papier, imprimé d’or et de belles images.

Les caramels sont également découpés en carré, en rond, en rectangle, en ovale, en losange avec le découpoir en fer-blanc. Antoine et Jean-Romain les réalisent avec de la crème et les parfument à la vanille, au café, au chocolat, à l’orgeat, à la framboise, à la pomme, à l’orange, au noyau.

Vers 1830 l'anglais John Tavernier a importé en France les bonbons anglais appelés drops, en forme de quartiers de fruits, de coquillages, de pâtisseries, etc, colorés et parfumés aux essences de fruits, et les mécaniques permettant de les réaliser.

Bergamote Nancy
De l'essence naturelle de bergamotte

Le cousin, et futur beau-frère d’Antoine, Laurent Guédon, est confiseur à Verdun. Avec son épouse Euphrasie Denise, il gère la fabrique de dragées "GUEDON-DENISE".

Antoine et Jean-Romain, confiseurs, fabriquent des tablettes de sucre cuit au cassé qu’ils parfument à l’essence de bergamotte.

Puis Antoine épouse mademoiselle Philogène Denise et dénomme sa fabrique "LEFEVRE-DENISE".

On retrouve, en 1846, le petit-frère frère Jean-Romain installé à Nantes ; il a 27 ans. Suivant l'exemple de son frère ainé Antoine, Jean-Romain y fonde également une fabrique de biscuits. Il épouse quant à lui une demoiselle Pauline Isabelle Utile en 1850 et dénomme son entreprise "LEFEVRE-UTILE".

Bonbon à la Bergamote de Nancy : essences bergamotte
Des grandes tablettes de bergamotte

Antoine peut aussi parfumer ses tablettes aux pétales de coquelicot, à la pomme, à la menthe... Ces tablettes sont des petits carrés de sucre cuit au cassé de quelques millimètres d'épaisseur. Les grandes tablettes font 4 cm de côtés, les moyennes 1 cm et demi, les plus petites, 1 cm. Les tablettes moyennes doivent être enveloppées dans des petits carrés de papier blanc ou de couleur, portant une devise, française ou allemande et ne sont vendus qu'ainsi dans toute l'Alsace.

Bergamote de Nancy : etiquettes de bergamotte
Un sucre cuit "au cassé"

Le sucre est cuit dans un poêlon "au cassé", on le parfume avec de l'essence de bergamotte pure, on le coule sur un marbre légèrement huilé de bonne huile d'olive, on le découpe avec un cadrille ou un rouleau à caramel en tablettes de la dimension souhaitée. On peut les imprimer aussitôt avec un cachet en bois ou en cuivre portant une empreinte d'un cœur enflammé, d'un aigle, ou d'une fleur de lis, mais également du nom du fabricant ou encore du mot hébreu casher.

A partir de 1830, l'introduction des machines à bonbons anglais ou drops permet la fabrication en plus grande quantité. Ces machines consistent en un socle en fonte sur lequel on fixe deux cylindres que l'on tourne au moyen d'une manivelle ; ces cylindres sont gravés en creux et reproduisent ici les dimensions des tablettes de bergamotte. On découpe ainsi le sucre qui s'y trouve moulé.

Bergamotte avec deux "t"

A cette époque, ces bonbons ne portent pas encore le nom de Bergamottes de Nancy ; on parle de « tablettes de bergamotte ». De plus, bergamotte s’écrit avec un ou deux « t » au XIXème siècle.

Les confiseurs de Nancy ont la réputation de ces tablettes de sucre parfumé à la bergamotte depuis le XVIIIème siècle, époque de Stanislas,et ces tablettes sont très appréciées par la communauté israélite.

En 1859, l’annuaire Didot et Bottin cite, à la rubrique confiseurs, les noms suivants : Barbier, Burtin, Cartry fils et Cartry neveu, Colin, Culmann, Lebègue-Courbe, Lefèvre-Denise, Vatelle, Virte et Wursthorn.

1861 : les tablettes de bergamottes du
Grand Saint Nicolas et les produits
LEFEVRE-DENISE primées à Nantes

En 1861, les frères Lefèvre participent ensemble à l'Exposition Nationale de Nantes et obtiennent une mention honorable pour leurs produits, notamment leurs tablettes de bergamotte, leurs macarons, leurs biscuits et leur pain d’épices.

Une marque déposée en 1898

En 1880, le fils d’Antoine, Louis Lefèvre, et son épouse Honorine, reprennent l’entreprise familiale. Louis fait fabriquer des boîtes rectangulaires en métal, sur lesquelles il appose sa marque, afin d'assurer une meilleure conservation de cette confiserie. Ces boîtes, en tôle pliée, peuvent être lithographiées ou recouverte de papier imprimé.

En 1898 Louis dépose la marque de fabrique « BERGAMOTTES DE NANCY® Lefèvre-Denise », dépôt redécouvert en 2014 par l’historien de l’art Etienne Martin.

Le fils de Jean-Romain, Louis Lefèvre-Utile, cousin de Louis Lefèvre-Denise, a, quant à lui, créé le Petit Beurre à Nantes en 1886.

Vers 1900, Louis fait réaliser des vitraux par Charles Gauville, afin de décorer la devanture se son magasin à l'angle des rues Saint Jean et Clodion, en vis à vis de l'immeuble Génin construit par Henri Gutton. La partie supérieure de la vitrine de la rue Clodion est habillée d'un vitrail à décor de chardons et croix de Lorraine, où les passants peuvent lire en lettres Art Nouveau "BERGAMOTTES DE NANCY".

A cette époque, Louis Lefèvre participe à plusieurs expositions, les Bergamottes de Nancy et les Macarons de Nancy de la Maison LEFEVRE-DENISE obtiennent une médaille d'or à Nancy en 1902 et un diplôme d'honneur à Paris en 1905.

Louis Lefèvre commercialise également ses Bergamottes de Nancy dans des bonbonnières en faïence de Lunéville, réalisé par Keller et Guérin.

Bergamote de Nancy : boites de Bergamottes de Nancy
Bergamote de Nancy avec deux « t » : boites de Bergamottes de Nancy
1909 : Médaille de Vermeil à l’Exposition Internationale de Nancy

En 1909, à l'Exposition Internationale de l'Est de la France de Nancy, la Maison Lefèvre est distinguée et récompensée par une médaille de Vermeil pour sa biscuiterie, son Pain d'épices, ses Bergamottes de Nancy et ses Macarons de Nancy.

Bonbons Bergamotes de Nancy : Bergamottes de Nancy à l'Exposition Internationale de l'Est de la France de Nancy, 1909

La source "Nancy-Thermal" est inaugurée lors de l'Exposition Internationale de 1909. A cette occasion, la maison Lefèvre-Denise fabrique une nouvelle bergamotte qu'elle surnomme "Ville d'Eau". Celle-ci, d'un format rectangulaire bien particulier, est commercialisée dans des boîtes métalliques de seulement 2 cm d'épaisseur que les curistes peuvent facilement glisser dans leurs poches lors de leurs promenades.

La Maison LEFEVRE-DENISE obtient à nouveau une médaille d'or à Clermont-Ferrand en 1910 pour ses Bergamottes de Nancy et ses Macarons de Nancy.

C'est toujours vers 1910 que Lefèvre-Denise fait fabriquer les premières boîtes de bergamottes rondes à Dresde en Allemagne. Au format de poche et de couleur bleue, on les remplie de petites bergamottes de Nancy, d'un centimètre de côtés.

Bonbons Bergamotes de Nancy : Bergamottes de Nancy de la maison Lefèvre-Denise

Fidèle à la tradition, Louis et ses fils fabriquent donc des Bergamottes de Nancy de différentes tailles. En 1913, ils proposent à leurs clients des grosses bergamottes, des moyennes dites « Ville d’Eau », des bergamottes marquées pour les épiciers et des bergamottes enveloppées en papillote.

Dans les années 1920, la maison Lefèvre-Denise commercialise ses Bergamottes de Nancy en fer de 3 et 5 kgs, en 7 formats différents de boîtes métalliques, et en sachets.

1925 : Georges et Georgette Lefèvre
et la boîte au trésor du "Fabuleux Destin d'Amélie Poulain"

Puis en 1925, Georges Lefèvre, le petit-fils d’Antoine, et son épouse Georgette, imaginent la désormais célèbre boîte de bergamottes, rouge et or, décorée de chardons, de croix de Lorraine, et des célèbres grilles de Jean Lamour, symbole de la place Stanislas. C'est la boîte au trésor que Jean-Pierre Jeunet fixe en 2001 sur la pellicule du « Fabuleux Destin d’Amélie Poulain ».

Bonbons Bergamotes de Nancy : Bergamottes de Nancy est la boite au trésor du « Fabuleux Destin d'Amélie Poulain »

Cette même année 1925, Georges et Georgette Lefèvre font réaliser l’entier mobilier de leur magasin de la rue Saint-Dizier en acajou massif, sculpté de feuillages et de fruits de bergamottiers, dans la tradition de l’Ecole de Nancy et des établissements Majorelle, par l’ébéniste Georges Loeffler.

Georges Lefèvre fabrique toujours des Bergamottes de Nancy qu'il imprime du cachet casher, notamment pour la maison Bloch, fondée à Tomblaine avant 1880, et établie rue Raugraff en 1930.

Les établissements LEFEVRE GEORGES participent aux expositions, et leurs Bergamottes de Nancy, leurs Macarons de Nancy, leur pain d'épices, obtiennent une Médaille d'Or à Nancy en 1927 à l'Exposition Nationale de l'Hôtellerie et du Tourisme.

Au début des années 70, la maison Lefèvre Georges fabrique toujours des grosses Bergamottes de Nancy rectangulaires de 3 et 4 cm de côtés, des petites Bergamottes de Nancy rectangulaires dites "Ville d'Eau" de 1 et 3,5 cm de côtés, des petites Bergamottes de Nancy carrées de 1 cm de côtés, et des Bergamottes de Nancy carrées emballées en papillote ou non de 2 cm de côtés.

La collection de boites de Bergamottes de Nancy de la Maison Lefèvre : bonbon à la bergamote.
1989 : Monique et Philippe
LEFEVRE-LEMOINE

Monique Lefèvre, fille cadette de Georges, et Philippe Lemoine perpétuent à leur tour ce patrimoine nancéien à partir de 1989.

Aujourd’hui, c’est Thierry-Laurent Lefèvre-Lemoine, arrière-arrière-petit-fils d’Antoine Lefèvre-Denise, qui a en charge de transmettre et appliquer la connaissance qui fait des BERGAMOTTES DE NANCY® de la Maison Lefèvre-Lemoine, marque de fabrique déposée depuis 1898, de délicieuses et authentiques tablettes surfines, et la spécialité la plus renommée de Nancy.

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Boxoferrophilie et bergamot(t)es :

Découvrez une collection unique, patiemment rassemblée depuis 40 ans par Alain Barrot, amoureux de Nancy, de bonbons à la bergamot(t)e, et de boîtes de Bergamot(t)es de Nancy.

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